Notes
[1] Il a été établi que Butea Superba facilite la vasodilatation en utilisant les mécanismes semblables à ceux du viagra. Cette plante a la propriété de bloquer naturellement une enzyme responsable, entre autre, de la relaxation du pénis : les érections deviennent alors beaucoup plus rigides qu’avant, en particulier après l’éjaculation.
Dans un essai mené en Thaïlande en 2003, on a donné soit 1 g de poudre de tubercules séchés (à raison de 250 mg 4 fois par jour) soit un placebo à 39 personnes souffrant de dysfonction érectile. Au bout de trois mois de traitement, les chercheurs ont observé une amélioration chez ceux qui prenaient la plante. Dans leur compte rendu, ils ont souligné que tous les participants du groupe placebo ont abandonné l’expérience en cours de route, vraisemblablement en raison de l’absence de résultats. Ils ont fait remarquer, en outre, qu’on a isolé, dans les tubercules, des substances ayant une action inhibitrice sur la phosphodiestérase, soit une action pharmacologique identique à celle du sildénafil (Viagra®) et des autres médicaments de la même famille.
Extrait de l’article de Wikipedia_ _ « La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle lisse, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu’à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection. C’est de cette manière que la GMPc est en quelque sorte la clé de la thérapie médicamenteuse par les IPDE5. Car ceux-ci « inhibent » la PDE5 qui est à l’origine de la dégradation de ce nucléotide cyclique jouant un rôle prépondérant, nous le voyons, dans le mécanisme de l’érection pénienne.
Les inhibiteurs de la phosphodiestérase sont une proposition de thérapie systémique comme toutes d’autres thérapies. Néanmoins, avant d’entamer quelque thérapie que ce soit (médicamenteuse par les IPDE5, injections intracaverneuses, vacuum, chirurgie, consultation psychosexuelle...), il semble évident que l’homme doit, dès apparition de symptômes de dysfonction érectile, consulter si pas directement un urologue ou un andrologue, au moins son médecin généraliste, afin de déterminer l’origine des troubles constatés. »
[2] Miroestrol est un phyto-œstrogène, une substance chimique d’origine végétale qui imite l’activité biologique de l’hormone oestrogène. Miroestrol aurait été isolé de la Pueraria mirifica herbes thaï en 1960 et serait responsable des propriétés supposées rajeunissement de la plante.
[3] Daidzein appartient au groupe des isoflavones. Daidzéine et d’autres composés isoflavones, comme la génistéine, sont présents dans un certain nombre de plantes et des herbes comme le Krua Thai Kwao ou Pueraria mirifica, Kudzu ou Pueraria lobata, et dans le soja et les produits dérivés du soja (isoflavone) comme le tofu et les protéines végétales texturées. Outre se propriétés d’antioxydants, l’isoflavone interagit avec les récepteurs des oestrogènes humains, et sont donc appelés phytoestrogènes.
[4] La génistine est une isoflavone. Cette forme de génistéine et est la forme prédominante de l’isoflavone qui se trouve naturellement dans les plantes. La génistéine produirait des effets anti-athéroscléreux, oestrogéniques et anti-cancéreux .
[5] Cités sans référence dans nombre de publicité pour des produits destiner à augmenter la taille des seins.